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5.   Diffusion  of  straw  bale  building  in  Norway  and  Denmark

5.1   The  Innovation

5.1.2   Compatibility

valia 1/20 de uma livre tournois – sendo esta a proporção monetária de referência na França, de 1200 (quando a livre tournois substituiu a livre parisis) até o século XVII. A partir dessa época, o sol passou a grafar-se sou, de acordo com a pronúncia, mas o sistema duodecimal denier–sol [sou]–livre tournois manteve-se em uso até a Revolução Francesa. No entanto, isso diz respeito apenas à racionalização monetária de referência geral. Embora as moedas desse sistema duodecimal também existissem fisicamente, na prática os franceses do Antigo Regime negociavam com dezenas de outras moedas – o que transformava uma simples transação comercial num complexo empreendimento matemático. Em 7 de março de 1533, por exemplo, um documento escrito pelos notários do castelo de Guéméné (Bretanha) saldava uma dívida de 6000 livres tournois em nada menos que quatorze tipos de moedas diferentes (Cf. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, Tome 9 [1882], pp. 109-112). O Journal do Sire de Gouberville nos diz, por sua vez, que, em novembro de 1559, após solicitar um serviço que lhe custara “19 libvres, 6 solz”, pagou por ele em oito tipos de moedas: “Ung double ducat, ung angelot, deux impérialles, ung chevalot, une horne, une réalle de 8 sols, et en monnoie 19 sols, somme : 19 libvres, 6 solz” (Journal du sire de Gouberville, p. 529). Para os nomes das moedas usadas pelos notários de Guéméné: [ http://martine.lauwers.pagesperso-orange.fr/monnaies.html ]

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milagres e narrativas catequéticas ou edificantes)32; 20 sols pelo 5° tomo da

Historiarum sui temporum, de Jacques Auguste de Thou33; 10 sols por um Édict et

déclaration du Roy Henry Quatriesme de France, et 3 de Navarre... (203 páginas a

propósito da incorporação patrimonial da coroa de Navarra pela coroa francesa), publicado por Pierre de Belloy34; e 70 sols por uma edição de cerca de 1.000

páginas do Discours des Spectres de Pierre Le Loyer35. Todos os volumes com

costura e capa de pergaminho. Por outro lado, em janeiro do mesmo ano, comprara duas novas “bagatelles” (Un Deffy du Grand Sophi de Perse au Grand Turq e o

canard Histoire tragique de la constance d’une dame envers son serviteur...)

32 “Le samedi 13e, j’ay acheté ung livre de dévotion, qu’on appelle, et moi, «de superstition»,

intitulé: Fleurs des exemples. Qui est un ramas de miracles de toutes sortes, où les faux et controuvés surpassent de beaucoup les vrais et servent de passetemps et risée à beaucoup, principalement aux Hérétiques de nostre temps, car ce sont, la plus part du temps, de vrais Contes de la Mère Oye. Ils ont esté réimprimés nouvellement ici par Gisdelin, en deux tomes in-8°, qui m’ont cousté, reliés en parchemin, trois quarts d’escu (48 sols).” (Mémoires-Journaux, IX, p. 129). A primeira edição, em dois tomos, saiu em 1603 (Douay por Jean Bogart); a edição comprada por L’Estoile é a de Jean Gesselin, revista, publicada em Paris, 1608.

33 “J’ay acheté, ce jour, le 5e tome et dernier de l’Histoire de M. De Thou, où est la Saint-

Berthelemi, et va jusques à la mort de Charles IXe. Drouart [o editor parisiense da obra] me l’a vendu vingt sols, relié en parchemin” (Mémoires-Journaux, IX, p. 129). Seu exemplar da História de De Thou editada em 1608 é provavelmente muito semelhante ao volume conservado na

Bayerische Staatsbibliothek de Munique e digitalizado por Google Books [ http://books.google.com.br/books?id=muMGAAAAcAAJ&dq=Historiarum%20sui%20temporis

&hl=pt-BR&pg=PP5#v=onepage&q&f=false ].

34 “Le lundi 15e, j’ay acheté un Édit et une Déclaration du Roy, sur l’union et incorporation de

son ancien patrimoine, mouvant de la Couronne en France, au domaine d’icelle; avec la vérification du Parlement de Tolose, ensemble l’interprétation des causes d’icelui par Pierre De Beloy, Conseiller et Avocat général de Sa Majesté audit Parlement. Il est imprimé, à Tolose, in-8’, l’an présent 1608, et m’a cousté, relié en parchemin, 10 sols.” (Mémoires-Journaux, IX, p. 129).

35 “ Le vendredi 19e, j’ay acheté un Loyer, des Spectres, réimprimés par le sire Buon, in-4°, reveu

et augmenté, qui est un livre curieux, de plaisir et de proufit, dans lequel toutefois y a beaucoup de choses qui ne trou veroient aisément caution : dont on en trouvera, entre les autres, deux marquées en ce Registre : de la Confession et du Purgatoire. Desquelles je fis extraîct, lorsque M. Chrestien, il y a quelque temps, m’en presta le livre, après lequel je me suis encore mis, pource que je le voy recommandé de beaucoup d’hommes de sçavoir. Qui a esté cause de me le faire acheter et y escrire au commencément ung sonnet gaillard, sur ceste matière, fait par Passerat, il y a longtemps, qui le donna à un mien ami. Il m’a cousté, relié en parchemin, soixante et dix sols.” (Mémoires-Journaux, IX, p. 132). A primeira edição do livro de Pierre Le Loyer se chamava ainda IIII Livre des Spectres ou apparitions et visions d’esprits, anges et et demons se monstrans sensiblement aux hommes (Angers-Paris, 1586). Na edição de 1608, o título mudara para Discours des Spectres ou visions et apparitions des esprits comme anges, demons, et ames, se monstrans visibles aus hommes… (impresso por Nicolas Buon, Paris), e é a esta que L’Estoile se refere. Google Books tem uma versão desta edição, digitalizada a partir de um exemplar da

Biblioteca jesuíta des Fontaines, agora pertencente à Biblioteca municipal de Lyon [ http://books.google.com.br/books?id=MTcJh60fteIC&dq=inauthor%3A%22Pierre%20Le%20Loyer%22&hl

pagando, por ambas as peças, a quantia de 2 sols36. Mais tarde, em março de 1609,

pagou 1 sol pelo canard Discours veritable de l’execrable cruauté commise par une

femme nommée Marie Hubert…37 ; e 3 sols pela Histoire prodigieuse de l’assassinat

commis en la personne d’un jeune advocat…38. E, em 23 de abril, comprou o

canard Histoire nouvelle et prodigieuse d’une jeune femme laquelle pendit son

père… pela quantia de 1 sol39.

Seria difícil medir esses valores em termos de moedas de hoje (ou talvez seja inútil, uma vez que o modo de produção industrial capitalista e a sociedade de consumo mudaram por completo nosso modo de pensar e mensurar alimentos, bens e serviços – logo, transformaram o valor absoluto e o valor relativo que o dinheiro tem para nós, inviabilizando comparações desse tipo), mas as diferenças de preço entre livros e canards é, proporcionalmente ao menos, bastante significativa40.

36 “Le lundi 14e, j’acheptai, deux sols, deux bagatelles qu’on crioit par ceste ville : l’une, Un deffy

du Grand Sophi de Perse au Grand Turq ; l’autre, une Histoire tragique de la constance d’une dame envers son serviteur, à Moyencourt, en Picardie.” (Mémoires-Journaux, IX, p. 41). Essa histoire tragique é o canard BNF 8 LK7 5289 Gallica (S 41).

37 “Le vendredi 13e, j’achetai [pela quantia de] ung sol une nouvelle fadèze, qu’on crioit devant

le Palais, d’une femme qui avoit fait massacrer son mari” (Mémoires-Journaux, IX, p. 230). [S 42; BNF 8 LN27 16509 Gallica]. A identificação dessa passagem do diário com o canard em questão foi feita por Seguin.

38 “Le mardi, dernier de ce mois, j’ay acheté, trois sols, une nouvelle Histoire tragique, qu’on

crioit devant le Palais, arrivée à Thoulouze, d’un Augustin, Docteur en théologie, d’un Conseiller au Présidial, et d’une Damoiselle espagnole : tous trois exécutés en ladite ville, par arrest du Parlement, pour homicide et adultère, en febvrier dernier de l’an présent 1609. Laquelle Histoire, avouée pour véritable, est digne de remarque, pour y reluire plainement une singulière providence et jugement de Dieu.” (Mémoires-Journaux, IX, p. 237). [S 43; BNF RES G 2862 Gallica]. Essa história reaparece no Mercure françois, tome 1 (1609), pp. 325-332.

39 “Le jeudi 23e, j’ay acheté autre Histoire prodigieuse imprimée, qu’on crioit par ceste ville (de

laquelle on m’avoit fait voir le mémoire, le dernier du mois passé) d’une jeune femme exécutée à Nice, pour avoir pendu son père. Elle m’a cousté un sol.” (Mémoires-Journaux, IX, p. 250). [S 44; BNF RES 8 LK7 30308 (9)]. Reprodução moderna em LEVER, Canards sanglants, pp. 163-

176.