Avant d’insister sur les pratiques religieuses, nous souhaiterions tout simplement apporter quelques nuances au portrait qui va être dressé. Ces nuances serviront à pondérer les propos que nous tiendrons tout au long de cette étude. La vie magico-religieuse observée concerne une partie très restreinte de la population. Beaucoup de jeunes gens ne manquent pas d’ironiser sur les pratiques idolâtres des marabouts. Ils disent qu’il n’y a de Dieu que Dieu1
, que tous ces guérisseurs outrepassent les interdits de l’Islam. D’autres se moquent ouvertement de la religion, même accomplie selon les recommandations des juristes et théologiens. Ils n’ont pas d’argent, ils sont envahis par les images paradisiaques de l’occident, par la modernité. Personne, selon eux, n’accomplit la vraie religion, celle du prophète, alors à quoi cela sert-il de le faire soi-même. Pour être seul ?
Voilà les objections que certaines personnes ont faites pour déniaiser l’ethnologue. Mais l’environnement de cette commune est complexe. Car paradoxalement, ces personnes qui veulent déniaiser l’ethnologue, ont tous eu une vie qui n’a cessée d’être rythmée par la tradition. Le moindre geste effectué l’est au nom de Dieu. Nombreuses sont les personnes qui ne mangent pas s’en formuler « bi-smi al-lāhi al-rahmāni al-rahīm2
». Cette même formule est utilisée avant de franchir un nouvel espace, avant d’arriver dans un lieu qui peut sembler inoccupé, sembler seulement, car des êtres invisibles peuvent le peupler, les djinn, ces êtres créés non pas comme les hommes avec de l’argile mais avec du feu. Rien que dans le langage, les expressions rappelant que l’homme est soumis à Dieu sont omniprésentes : « al-hamdu
lillāhi (je suis satisfait de ce que Dieu me donne) », « inshā’ allāh (Si Dieu le veut) », « inshā’ allāh lā bās (si Dieu le veut ça ira) ». Cette omniprésence est telle que tout un discours peut-
être alimenté par ces seules expressions.
La plupart des habitants respectent les cinq piliers de l’islam : la profession de foi, la prière, le jeûne, l’aumône et le pèlerinage. Nous allons commenter ces cinq piliers de manière succincte à travers ce que nous avons pu observer chez les habitants de Bir El Haffey.
a. La profession de foi (shahāda)
1 Ces paroles renvoient à la profession de foi musulmane, la shahāda, l’un des cinq piliers de l’Islam : « ashhdu
an lā ilāha illā allāh wa ashhdu anna Mahumad rasūlu allāh » (je témoigne qu’il n’y a de Dieu que Dieu et je témoigne que Mohamed est le messager de Dieu).
La profession de foi (détaillée dans les notes consacrées aux expressions et formules religieuses( est considérée comme la porte d’entrée dans la religion musulmane. Pour une personne qui n’appartient pas à l’aire musulmane et qui souhaite se convertir, la formuler est la seule obligation qui lui est demandée. Elle est censée lui ouvrir les portes du paradis. A chaque fois que le musulman ressent de l’appréhension ou lorsqu’il se trouve au seuil de la mort, il doit rappeler sa profession de foi. L’autre grand devoir du croyant est la prière.
b. La prière
Elle se pratique à cinq reprises dans la journée. Elles est généralement accomplie de manière individuelle chez soi ou sur son lieu de travail. Cependant certaines personnes préfèrent l’effectuer en compagnie d’autres hommes à la mosquée. Pour cela, ils se font remplacer sur leur lieu de travail ou, lorsqu’ils sont chez eux, se rendent au souk, endroit où ont été bâties la plupart des mosquées. Parfois les hommes se rendent dès l’aube à la mosquée pour accomplir la prière. Selon certains hadith du prophète, tout ce qui est fait en commun contient plus de mérite.
LES CINQ PRIÈRES QUOTIDIENNES
al-fadjru l’aube
al-zuhru l’après-midi
al-‘asru l’après-midi
al-maghrib le coucher du soleil al-‘isha’a la veillée
Il existe également d’autres prières notamment celle, obligatoire, du vendredi. Le vendredi étant le jour de la prière :
PRIÈRES PÉRIODIQUES
al-djuma‘a prière du vendredi
al-‘īdayni prières de l’aïd al-djabāza prière sur le mort
al-’istikā’i prière pour la pluie
al-ghā’ab prière de l’absent
Toutes ces prières sont effectuées en état de pureté rituelle. Pour cela, tout croyant doit effectuer ses ablutions. Soit avec de l’eau ou soit, s’il n’en a pas, avec du sable ou en se frottant les mains sur une pierre. Les deux dernières manières étant utilisées la plupart du temps par des personnes âgées, des personnes qui ont peur que l’eau soit souillée ou encore lors des périodes où l’eau se fait rare.
Le croyant commence tout d’abord par se laver la main droite puis le poignet jusqu’au coude, ensuite la main gauche, le poignet et le coude. Ensuite, il se lave la bouche avec le pouce et l’index à trois reprises. De même pour les oreilles, trois fois, à l’intérieur puis à l’extérieur. Ensuite, il s’essuie la tête de l’avant à l’arrière. Puis viennent les pieds : il commence par le pied droit du petit doigt jusqu’au grand et jusqu’à la cheville. De même pour le pied gauche, cette fois du grand doigt au petit doigt jusqu’à la cheville.
Enfin le croyant formule sa profession de foi et déclare devant Dieu qu’il a l’intention d’accomplir la prière x. Le croyant proclame que Dieu est grand, il récite la 1
à haute
1 « ’al fātiha : l’ouverture, le prologue ou : la Sourate liminaire » D. Masson (1967), Le Coran , Paris : Editions
Gallimard.
La fātiha est très souvent récitée lors des cérémonies de hadra, de séance d’extases maraboutiques dont nous
parlerons à plusieurs reprises dans cette étude. La fātiha est composée par ces paroles (extraites toujours de la traduction du Coran effectuée par D. Masson) :
« Au nom de Dieu : celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux. / Louange à Dieu, Seigneur des mondes : celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux,
voix ou à voix basse selon le contexte, il s’incline, récite les formules spécifiques à chaque prière, s’agenouille le front par terre, se relève etc.. Il doit être satisfait et dans un état de sérénité et il ne manquera pas de saluer l’ange qui se trouve à sa droite et l’ange qui se trouve à sa gauche.
Le croyant peut également accomplir des prières surérogatoires.
c. L’aumône
Concernant l’aumône, il est précisé dans l’introduction au Coran traduit par Masson que, pour la désigner, le coran « utilise concurremment les deux termes : zaka et çadaqa, le premier concernant l’aumône légale et le second l’aumône spontanée. Les produits de l’aumône doivent subvenir aux besoins des pauvres, de ceux qui les recueillent et les distribuent, des nouveaux convertis à l’Islam ; ils serviront à la libération des esclaves, au paiement des dettes contractées par les croyants ; ils aideront ceux qui luttent pour l’Islam ainsi que les voyageurs.1 » Les derniers propos sont à relativiser étant donné que l’auteur évoque ce qui est prôné dans le texte sacré. Cependant, l’usage principal de l’aumône que nous avons pu observer à Bir El Haffey est celle destinée à subvenir aux besoins des personnes défavorisées. Nous avons pu voir des imams en train de cotiser pour permettre qu’un membre de la communauté puisse être hospitalisé. L’argent était récolté dans un chapeau de paille. De même, la plupart des personnes atteintes de troubles génétiques reçoivent souvent un peu d’argent2. Sur le terrain, j’étais habitué à donner un peu de millīm3
à un homme atteint de trisomie 21. Celui-ci déambulait souvent dans le souk en rendant de
Le Roi du Jour du Jugement. / C’est toi que nous adorons, c’est toi
dont nous implorons le secours. / Dirige-nous dans le chemin droit :
le chemin de ceux que tu as comblés de bienfaits ; non pas le chemin de ceux qui encourent ta colère ni celui des égarés. »
Sourate I, 7, Ibid., p. 3.
1 Ibid., Introduction, p. LXVII.
2 Souvent lorsqu’un père est habitué à donner à une personne particulière, le fils, en l’absence de son père, doit
faire le même geste vis à vis de cette même personne.
menus services. En échange, il faisait le tour des boutiques pour recevoir un peu d’argent. Ses poches étaient souvent pleines de petites pièces. Cet homme1 avait aussi la particularité de se promener en costume le jour du marché et de proclamer sa flamme de manière poétique aux jolies demoiselles, le jour du marché étant l’occasion pour les jeunes femmes et jeunes hommes de nouer des contacts.
Nous avons évoqué également la manière dont les habitants s’y prennent pour rembourser leurs dettes, à savoir qu’ils prennent à l’un pour rembourser à l’autre et ils réempruntent à nouveau pour rembourser celui qui a permis d’éponger la dette précédente. Ce fait peut renvoyer aux prescriptions religieuses mentionnées par Masson sur l’aumône. Il existe aussi une grande attention portée aux voyageurs. Je ne parle pas des touristes qui, lorsqu’il s’arrêtent pour boire un verre à Bir El Haffey ou pour faire le tour des boutiques, sont toujours assaillis par des dizaines d’enfants qui leur demandent un peu d’argent. J’évoque surtout la figure de ceux qui sont là un long moment et qui veulent chercher à comprendre la culture locale. Aux yeux des populations lettrées, il s’agit d’un acte très noble. La recherche de la science est considérée comme un don de Dieu2. Personnellement, de nombreuses personnes n’ont cessé de vouloir m’aider lors de mon projet. J’étais obligé de refuser des aides financières. Des hommes qui ne me connaissaient pas et qui avaient juste côtoyé mon père pendant leur enfance me proposaient de m’aider pour mes études alors que souvent ils étaient plus mal lotis que moi. Pour les personnes qui m’ont aidé dans mon projet d’étude, leur geste peut relever d’une obligation religieuse.
Mon cas personnel mis à part, il est écrit dans le coran qu’il existe trois types de personnes que l’ont doit aider : l’orphelin, l’offensé et le voyageur. Faire sourire un orphelin3, c’est
1 Je me souviens également de lui pour avoir chauffé la salle où je donnais ma première conférence. A chaque fin
de phrase, il se levait et applaudissait ce qui avait pour conséquence d’inciter toutes les personnes présentes à faire de même. Je l’en remercie.
2 Un hadith apporté par Abou Hourayra dit : « J’ai entendu le Messager de Dieu dire : “Ce bas-monde est maudit
et tout ce qu’il contient est maudit sauf l’évocation de Dieu et ce qui s’ensuit, de même qu’un savant ou un étudiant” ». Mohieddīne Annawawī, Riyād as-Sālihin (Les jardins des vertueux).Traduction et commentaire Salaheddīne Kesrid )1994(. Beyrouth : Dar al-gharb al-islami, p. 328.
3
Les écrits ethnographiques évoquent souvent le fait que le père a toujours plus d’importance que la mère dans les sociétés arabes. Ce sont des sociétés patrilinéaires, un homme n’hérite que du père etc.. Cependant quelques uns de nos informateurs insistaient sur le fait que la pire des choses qui peut arriver à un enfant, qu’il soit de sexe féminin ou masculin, c’est de perdre sa mère. Ils précisaient que le père peut être facilement remplacé alors qu’une mère est irremplaçable. Un hadith dont nous ne connaissons pas les sources, hadith rapporté par
s’ouvrir les portes du paradis. Mon informateur principal avait des neveux, une jeune fille et un jeune garçon, qui étaient orphelins de père. Mes oncles me conseillèrent de toujours les aider. Je devais accomplir ce devoir. Je leur donnais, lorsque je les voyais, quelques dinars, je leur achetais un ballon, des bonbons etc..
d. Le ramadan
Concernant le ramadan, j’en ai vécu un seul. Juridiquement il se déroule à Bir El Haffey comme le décrit Masson : « Il faudra tout d’abord que quelqu’un ait vu la nouvelle lune pour être sûr que le mois commence vraiment. Le croyant devra s’abstenir de manger et de boire depuis le lever du soleil jusqu’à son coucher. Certains cas de dispense sont prévus, mais celui qui en aura profité devra “jeûner ensuite un nombre égal de jours” »1
En Tunisie, l’annonce du mois de ramadan se fait à la télévision par le guide religieux. Il n’a jamais lieu au même moment étant donné qu’il suit un cycle bien précis dans le calendrier musulman. Il est plus facile de jeûner en hiver où les journées sont moins longues et moins chaudes qu’en été. Je participais au ramadan qui eut lieu en automne 2002. Il m’était conseillé de me lever plus tard pour que les journées paraissent moins longues. Mais je me réveillais pour manger comme eux, avant le lever du soleil. Souvent nous mangions du couscous, de la marga2 (plat à base de petits pois ou de pommes de terre, cuites dans la sauce tomate accompagnés d’agneau ou de volaille( ou encore du riz cuisiné à partir d’épices et d’herbes. Le tout était accompagné de café et de quelques biscuits. Ensuite, les hauts parleurs des mosquées appelaient le croyant
Mohamed El Bachari précise : « Le paradis est sous les talons des mères ». Mohamed El Bachari (1999), Homme dominant Homme dominé, L’imaginaire incestueux au Maghreb. Paris : L’Harmattan, p. 25. Et pour cause ! à Bir El Haffey j’observais souvent mon jeune oncle embrasser les pieds de ma grand-mère. Je ne savais pas que cela pouvait être une recommandation religieuse.
Pour en revenir à la figure du père, il est vrai que dans ces sociétés le père est chargé des besoins de la famille et d’établir l’ordre mais la vrai éducation est faite par la mère mais aussi toutes les autres femmes de la famille. Les vieilles femmes sont souvent celles qui racontent des histoires aux enfants, des contes fantastiques ou les histoires du saint de la famille. Cependant la télévision occupe de plus en plus de place et tend à rendre les grands-mères moins intéressantes que la star académie arabe ou les chanteuses libanaises.
1 Ibid., Introduction, p. LXVII.
à jeûner. Certains partaient travailler, d’autres se recouchaient. Les matinées au souk, les hommes faisaient leur marché1 : les produits alimentaires y sont d’excellente qualité.
Au début du mois du jeûne, les hommes se montrent très nerveux. Généralement la majorité de ces hommes sont accoutumés à la cigarette, et le fait de s’en abstenir est souvent à l’origine de nombreuses querelles voire bagarres. Mais au fur et à mesure du temps ils s’habituent au fait de ne pas fumer. Ils compensent leur manque2
de nicotine le soir, après la rupture du jeûne, au coucher du soleil, en sirotant bruyamment de nombreux verres de thé ou de café. Généralement les hommes se rendent au souk et se rassemblent au café ou sur la place publique. Mais ces réunions assez joyeuses ont lieu bien évidemment après un repas très copieux qui a été l’objet de tous les désirs durant la journée.
Le plus difficile, c’est encore les femmes qui le supportent. Elles commencent à cuisiner tôt dans l’après-midi tout en s’abstenant de goûter ce qu’elles cuisinent. Quelle détestable tentation ! Elles cuisinent la soupe traditionnelle, la charba, faite à base de tomates, de pâtes ou de semoule, et de viandes. Elles accompagnent cette soupe soit de couscous, soit de pâtes très épicées ou de riz. Généralement elles cuisinent également des tajines )sortes d’omelettes contenant des herbes et des abats, la plupart du temps des morceaux de foie) ou des bricks )œufs, herbes et morceaux de viande cuits dans une pâte repliée sur elle-même qui est plongée dans un bain d’huile(.
Lorsque vient la rupture du jeûne, les hommes et les femmes accomplissent la prière. Ensuite ils rompent leur jeûne en formulant la formule « bi-smi al-lāhi al-rahmāni al-rahīm (au nom de Dieu Clément et Miséricordieux) », avant de toucher un aliment. D’après les recommandations du prophète, les premiers aliments qui doivent être ingurgités doivent être du lait fermenté et des dattes molles ou sèches. Ensuite vient le tour de la délicieuse charba3. Les repas sont généralement pris en famille. Parfois il y a des invités. Les femmes cuisinent ensemble des gâteaux poudreux à base d’huile d’olive. Ces pâtisseries accompagneront le croyant durant tout le mois du ramadan. L’ambiance est généralement joyeuse.
1 Il est très mal vu pour une femme de se rendre au souk. Toutefois, les jeunes générations ne suivent plus ces
recommandations.
2 Pour quelqu’un qui est habitué à fumer ou même qui est juste accoutumé à boire de nombreuses tasses de café
dans la journée, les premiers jours du ramadan sont généralement accompagnés d’un léger mal de tête.
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Les enfants qui ne sont pas pubères ne jeûnent pas, de même que les personnes trop vieilles et les malades. Les adultes atteints par la maladie rattraperont leurs jours de jeûne en retard durant l’année qui précède le prochain mois du ramadan.
Des lectures du coran, des programmes télévisés religieux rythment les journées. Le croyant doit éviter de fréquenter ou d’éprouver du désir pour les personnes du sexe opposé. Il doit également éviter de se laver les dents.
Un des points culminants du mois de ramadan a lieu durant la nuit qui sépare le 27ème et le 28ème jour. Il s’agit de la « nuit du destin, laylat al-qadr 1». Cette nuit correspond « à l’anniversaire de la première révélation qu’aurait reçue Muhammad. »2
Selon les personnes de la région, certaines d’entre elles considérées comme sages peuvent vivre, elles aussi, la révélation de la création3.
Le mois de ramadan s’achève par le petit aïd, Aïd al-Sghir ou al-‘īd al-saghīr, fête qui clôture la fin du mois de ramadan, après l’apparition de la nouvelle lune, le 1er du mois du shawwāl4. On rend visite aux membres de sa famille, on consomme des sucreries, on s’embrasse et se congratule. Les enfants reçoivent des cadeaux.
Il faut également préciser que certaines personnes adultes préfèrent s’abstenir de jeûner. Certaines fument et mangent en cachette. D’autres au contraire n’éprouvent pas de honte et n’hésitent pas à le montrer en public.
e. Le pèlerinage
Je n’ai bien entendu pas pu participer à un pèlerinage en compagnie des habitants de la région. Chaque année, des locaux partent pour le pèlerinage. Des campagnes officielles invitent les habitants de la Tunisie à effectuer les démarches auprès des autorités compétentes. Une personne qui a effectué son pèlerinage est qualifiée de hādj. Il s’agit d’un titre de noblesse. Certains habitants de Bir El Haffey nous racontaient que certaines personnes aux mœurs jugées très légères partaient néanmoins en pèlerinage pour jouir de ce titre et obtenir un grand prestige aux yeux de leurs coreligionnaires.
1 D’après les retranscriptions de Janine et Dominique Sourdel. 2 Janine et Dominique Sourdel, Ibid. p. 295.
3 Nous parlerons plus précisément de cette nuit dans la partie II, chapitre I, 2 de cette étude. 4 Janine et Dominique Sourdel, Ibid. p. 295.
Pour le pratiquant, le pèlerinage représente le plus grand des désirs. D’ailleurs mon oncle