7.6 Ø KONOMISK AKTIVITET – FORARBEID OG RETTSPRAKSIS
7.6.4 Økonomisk aktivitet – Finansiering – Skattedirektoratets vedtak
7.6.4.3 Skattedirektoratets vedtak – Nye utfordringer
et à la qualité de vie
L’OMS définit la santé comme « pleine jouissance du bien-être social, mental et physique ». Le bien-être est une notion com- plexe, plurifactorielle, mal définie, qui ne se réduit pas au simple fait de se sentir bien. Cet état psychologique est cons- tamment en évolution et en construction tout au long de notre vie, il est la résultante de quatre dimensions :
• le bien-être émotionnel (trait et état d’anxiété, stress, ten- sion, état et trait de dépression, angoisse, confusion, énergie, vigueur, fatigue, émotions, optimisme…) ;
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• les perceptions de soi (compétences, estime globale de soi, image du corps, perception de sa condition physique, percep- tion de maîtrise de soi, attribution causale des succès et des échecs…) ;
• le bien-être physique (douleur, perception des troubles soma- tiques, état de santé…) ;
• le bien-être perçu (qualité de vie, bien-être subjectif, sens à sa vie…).
Le bien-être est mesuré à partir d’échelles qui rendent compte globalement de ces quatre dimensions ou plus spécifiquement de certains facteurs : anxiété, estime de soi, dépression, senti- ment de maîtrise…
L’activité physique régulière et d’intensité modérée a un effet bénéfique sur le bien-être (sentiment de compétence, image de soi, faible anxiété) des personnes âgées entre 55 et 75 ans sans pathologie. Les études montrent en particulier qu’une pratique physique ou sportive augmente faiblement mais significative- ment le niveau d’estime de soi. Cette augmentation est plus nettement mise en évidence au niveau des populations présen- tant au départ une mauvaise estime d’eux-mêmes.
Un large consensus existe sur le rôle bénéfique de l’activité physique chez les adolescents en pleine période de bouleverse- ment pubertaire corporel et psychique. Les répercussions positi- ves se situent en particulier au niveau du stress, du bien-être, de l’image de soi, du fonctionnement social… Là également, les effets de l’activité physique sur l’estime de soi sont plus impor- tants chez les adolescents qui souffrent d’une faible estime d’eux-mêmes.
Chez les personnes déficientes mentales, les travaux de recher- che indiquent que la participation aux activités physiques est un facteur de développement du bien-être. Cependant, des suivis longitudinaux sur plusieurs années d’adolescent(e)s présentant des troubles du comportement ou déficients intel- lectuels légers pratiquant des sports collectifs relativisent l’importance des répercussions. Les effets sur l’estime de soi semblent plus probants sur les sujets déficients intellectuels moyens placés en établissement spécialisé et présentant à la
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base, une faible estime de soi. L’implication dans les activités sportives « adaptées » semble intéressante pour la motivation, la socialisation, le plaisir partagé et le regard positif des pairs et des parents. Cependant, la pédagogie doit être adaptée et la participation aux compétitions accompagnée psychologique- ment.
Les recherches contrôlées sur d’autres populations spécifiques (malades chroniques) restent insuffisantes et trop diverses pour affirmer autre chose que des bénéfices potentiels sont attendus et que les programmes de rééducation par l’activité physique doivent être développés.
Les travaux récents considèrent que l’activité physique agit principalement et plus significativement sur la valeur physique perçue et ses composantes (compétence sportive, force, condi- tion physique, apparence physique). L’estime globale de soi qui dépend de beaucoup d’autres facteurs (sociaux, familiaux, pro- fessionnels) sera influencée par le soi physique en fonction de l’importance de la « corporéité » dans la vie des sujets et des facteurs environnementaux (pairs, parents, enseignants), d’où son extrême variabilité dans le temps.
La notion de qualité de vie est aujourd’hui définie par l’OMS comme « la perception qu’un individu a de sa place dans la vie, dans le contexte de la culture, et du système de valeurs dans lequel il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes ».
Aujourd’hui, la qualité de vie liée à la santé (Health Related Quality of Life) est celle qui est le plus usitée dans le domaine de l’activité physique et la santé. Elle correspond à la satisfaction du sujet par rapport à sa vie quotidienne (autonomie, symptô- mes physiques, état psychologique, sexualité, image de soi, rela- tions sociales, problèmes matériels, loisir).
La qualité de vie liée à la santé s’évalue par entretien, par ques- tionnaire (auto ou hétéro passation) ou par des échelles de sensations subjectives. Les questionnaires génériques sont utili- sés afin de comparer des niveaux entre populations ou les bénéfices d’une intervention (activité physique, médicament,
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chirurgie…). Des questionnaires spécifiques sont développés pour les populations atteintes de pathologies.
Chez les malades chroniques, les personnes en situation de han- dicap et les personnes âgées, les bénéfices de l’exercice (ou d’une phase de rééducation/réadaptation incluant le réen- traînement à l’effort) sur la qualité de vie globale sont large- ment démontrés.
Dans la population des sujets âgés de 18 à 64 ans sans trouble de santé, les participants aux activités de loisir ont un score de qualité de vie significativement plus élevé que les non actifs. Il existe une corrélation significative entre la participation aux activités physiques de loisir et la satisfaction de vie en particu- lier au niveau de la population féminine et des adolescents. La pratique des activités physiques de loisir en famille augmente le sentiment de bien-être et d’une bonne qualité de vie des parents et des enfants.
La pratique régulière d’activités physiques d’intensité modérée contribue au bien-être subjectif et à la qualité de vie globale en agissant sur les facteurs qui interviennent dans les différentes dimensions intégrées (expériences affectives positives par l’inté- gration au groupe ou regard positif de l’autre, baisse du niveau de stress, satisfaction par rapport au corps, satisfaction par la participation active à la vie sociale). Ces répercussions psychi- ques sont constatées aussi bien au niveau de populations patho- logiques que non pathologiques.